Chaque jour mon être se ronge... Je ne comprends plus rien.. Tout s'écroule peut à peut.. Tout comme peut à peut je me détruis & comme je te pers si vite...Pour un simple mal entendu.. Toujours inconsciente j'heurt la frontière de mes rêves,sans jamais avoir eu l'occasion de les connaitre.Vivre dans l'éternelle horreur. Se passé de pensé au bonheur.Je ne comprend ni ressent mais raisons de vivre.Mais qui suis-je ?Insulte sur insulte, je me culte.Incarner de peur, je me déteste ..L'idée De penser de te faire du mal... Me terrorise. Va chercher la folie que se cache sous mon lit,elle est insupportable... Mais surtout inséparable.C'est sa ma vie,c'est rien de beau,c'est rien qui ne vaut la peine d'être sut...Plus le temps de voir,ni de croire,plus l'envie de vivre, tout sa s'accumulent...Plus l'envie est forte,plus le désespoir fait partie de ma vie...Moqueries,désastre,torture,ignorence elle m'a fait visiter mon piège qui dors dé lors ,je me protège des ouragans m'amenant c'est mal hêtre perpétuelle.''elle"le soleil brille sur le temps que la lune m'assombrit,elle m'atteint encore & toujours.Ce souffle frais anorexique,me relance sans cesse les rythmiques me rappelant que je suis malade.Elle me chasse à la perfection.Mon père la dompte sur le temps que je m'éffondre,assise,seule , sans aucune ambitions.Sublimant c'est corps maigres affamer gesticulent a la mort,courtisane de l'enfer hère sur les frontières d'une maigre jalousie.J'ai suivit les labyrinthes,cherchant,espérant une issue..Mais seule une poignée de corps nu s'approchait & continuais le carnage que tu avais commencé,mais pas la moindre ombre de ton doux sourire .C'est deux ans qu'elle m'a pretendut harmonieux,n'était que désastreux,angoissant.Je crie les dialogues les plus audibles mais tu continue a y renoncer, & a me prouvé ta plus grande ignorance face a la petite personne que je suis. L'odeur des chairs se disputent au parfum,a jamais victime de leurs visage anonyme,seule reste leur main pour m'attirer, m'absorber dans une tel obscurité..Tout c'est mots que je n'est jamais peut te dire,se transforme en le plus grand silence,autant de déchéance, de regret. je vis dans les ténèbres les plus profond pour finir en fumée ,j'ai vécu pour me taire,pleurer & mourir .Mon idéale est perdu dans les abysses d'une obscurité absolue ..
<<Elle avait dit ''comme une bouteille à la mer>>..
Mes larmes gèles mon visage, mes peurs livrent mon corps, mes sentiments me trompent
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